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De très nombreuses femmes n’ont pas un cycle aussi fertile qu’elles pourraient le supposer

Bijgewerkt: jan 16

Dès que la décision est prise d’avoir des enfants, la bonne nouvelle n’arrivera jamais trop vite. Mais beaucoup de couples font l’expérience que tomber enceinte n’arrive pas toujours en 1,2,3. Et c’est tout à fait normal, dit le gynécologue Johan Van Wiemeersch, qui s’en tient à la règle des 12 mois.

  • De très nombreuses femmes n’ont pas un cycle aussi fertile qu’elles pourraient le supposer. Elles peuvent y remédier, ce qui augmente la probabilité d’une grossesse.

  • « Il est scientifiquement prouvé que des compléments alimentaires à base de myo-inositol peuvent améliorer la fertilité chez les femmes ayant quelques difficultés à concevoir. »

  • Une enquête d’IVOX (commandée par INOFOLIC®) dévoile que le Belge pourrait être mieux informé. INOFOLIC® est un complément alimentaire dont chaque sachet contient 2 g de myo-inositol et 200 μg d’acide folique.

« On se lance. » Dès que la décision est prise, la bonne nouvelle n’arrivera jamais trop vite pour la plupart des couples. Mais qu’entend-on par « vite », en définitive ? Tout de suite, après trois mois, dans les six mois, dans l’année – ou plus tard encore ? Il y a deux choses à retenir : il est important que la « règle des 12 mois » soit mieux connue, tout comme le fait qu’il existe de nombreuses possibilités pour aider les couples à concevoir – en sachant que la solution la moins lourde est toujours la plus recommandée.


« Il n’y a pas de règle d’or valable pour tous. La rapidité avec laquelle on tombe enceinte dépend de nombreux facteurs, comme l’âge, le style de vie, le poids, l’état de santé, les antécédents médicaux, l’exposition quotidienne au stress et la fréquence des rapports sexuels », explique le gynécologue Johan Van Wiemeersch, porte-parole de la VVOG (l’Association flamande d’Obstétrique et de Gynécologie). « Même si on entend souvent parler de couples qui ‘n’ont dû essayer qu’une fois ou deux’, la réalité est bien différente. Chez les femmes dont le poids est normal, il faut compter en moyenne 12,5 mois pour tomber enceinte. Parmi les femmes de moins de 35 ans dont le cycle est normal, 70 % environ tombent enceinte après six mois de rapports sexuels non protégés, 80 % après un an et 90 % après deux ans. »


Une nouvelle étude sur les options plus douces, moins connues De très nombreuses femmes n’ont pas un cycle aussi fertile qu’elles pourraient le supposer. Elles peuvent y remédier, ce qui augmente la probabilité d’une grossesse.

Johan Van Wiemeersch, gynécologue : « Le fait d’améliorer l’ovulation, la qualité et la maturation des ovules peut être une solution pour tomber enceinte naturellement plus rapidement. Il est scientifiquement prouvé que des compléments alimentaires à base de myo-inositol peuvent améliorer la fertilité chez les femmes ayant quelques difficultés à concevoir. »


Selon une étude indépendante (i), les connaissances des Belges sur l’influence positive du myo-inositol sont encore très limitées, alors que la science est pourtant unanime à son sujet. L’étude est un projet d’INOFOLIC® : un complément alimentaire dont chaque sachet contient 2 g de myo-inositol et 200 μg d’acide folique.

Cette même étude offre un angle de vue sur ce qui se passe dans la tête et dans le cœur du Belge. Ce dernier pense qu’il faut en moyenne 5,3 mois pour concevoir un enfant. Soit une différence importante de plus de 7 mois avec la réalité (12,5 mois)

  • 56 % d’entre eux pensent qu’il faut maximum 5 mois pour concevoir un enfant

  • 22 % d’entre eux pensent qu’il faut en moyenne 6 mois pour concevoir un enfant

  • 12 % d’entre eux pensent qu’il faut entre 7 et 11 mois pour concevoir un enfant

  • 7 % d’entre eux pensent qu’il faut en moyenne 12 mois pour concevoir un enfant

  • 3 % d’entre eux pensent qu’il faut minimum 13 mois pour concevoir un enfant

Quand faut-il envisager des examens plus poussés, en matière de fertilité ? Vous avez moins de 38 ans, votre cycle est normal et vous avez des rapports sexuels réguliers (environ 2 à 3 fois par semaine)? Laissez passer tranquillement un an avant de consulter un médecin au sujet de votre fertilité. Si vous avez plus de 38 ans et essayez depuis plus de 6 mois de concevoir, mieux vaut consulter un gynécologue. Il est conseillé aux femmes dont le cycle est très court (moins de 21 jours) ou très long (plus de 35 jours) de consulter un médecin ou un gynécologue.


Se faire aider – facile ou difficile ? Adopter un mode de vie sain, garder son calme et éviter le stress sont importants quand on souhaite tomber enceinte – tout comme les rapports sexuels fréquents. Savoir se faire aider et trouver une oreille attentive ont également toute leur importance. Il ressort des études que les couples éprouvent certaines difficultés à se faire aider. Une étude indépendante menée récemment indique que les Belges ont du mal à aborder ce sujet avec leur famille, leurs amis et leur médecin :

  • 70 % estiment que ce sujet est difficile à aborder avec la famille et les amis

  • 57 % éprouveraient des difficultés si cela leur arrivait personnellement

  • 34 % estiment que ce sujet est difficile à aborder avec un médecin

  • 21 % éprouveraient des difficultés à aborder ce sujet avec leur propre médecin

Dr Van Wiemeersch: « Le fait de chercher de l’aide ne signifie pas forcément qu’on entame un lourd suivi médical. Nous procédons par étape et cherchons la solution la moins lourde pour le couple. Outre l’accompagnement, la réduction du stress est importante. Le fait que les couples parviennent à concevoir lorsqu’ils sont en vacances n’a rien d’étonnant. Une meilleure information permet également d’éviter pas mal de larmes et de frustrations. »


Les options du couple Il existe de nombreuses solutions pour accompagner les couples éprouvant des difficultés à concrétiser leur désir d’enfant. « Chez un tiers des couples, le problème se situe chez l’un des deux partenaires, pour un autre tiers, le problème se situe chez les deux et pour le dernier tiers, la raison reste inexpliquée », détaille Johan Van Wiemeersch, gynécologue.

L’étude révèle que le Belge pourrait être mieux informé, car ses connaissances sont encore assez limitées, comme en témoignent les chiffres :

  • 88 % ont déjà entendu parler des traitements hormonaux – parmi lesquels 39 % savent bien de quoi il s’agit

  • 72 % ont déjà entendu parler de la FIV – parmi lesquels 42 % savent bien de quoi il s’agit

  • 62 % ont déjà entendu parler des compléments alimentaires et des vitamines – parmi lesquels 26 % savent bien de quoi il s’agit

  • 17 % ont déjà entendu parler de l’ICSI – parmi lesquels 9 % savent bien de quoi il s’agit

  • 10 % ont déjà entendu parler du myo-inositol – parmi lesquels 3 % savent bien de quoi il s’agit

Plus d’informations sur : www.inofolic.be

(i) En juin 2019, IVOX a mené une étude sur un échantillon représentatif de Belges âgés de 25 à 55 ans

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